Pas les soirs de fête. Et là c’est fête. Nationale.
Une fierté dans l’air. Rassemblement intergénérationnel. Ca grouille. La harde.
C’est pas du mépris de ma part. Juste un malaise. Les garçons ont prévu les pulls
pastels. Et ça fourmille sévère sous les robes. Ca sort des pas de danse. Et de
la joie un peu agressive. Une mère cherche sa gosse. On l’appelle à la sono.
Rose. Des fois que. Mais ça envoie au bar. L’allégresse qui fleure la pisse. C’est
pas du mépris de ma part. Juste de l’inadéquation. Bientôt ce sera 3000
tronches levées vers le ciel. De l’artifice. De la lumière mais factice. La mère
cherche toujours. Rose. Deux sexagénaires se roulent une pelle au bal. Un vieux
vérolé me mate un peu. J’ai pas la tronche qu’il faut. Ni le style qui va. Ben
alors tu danses pas ? Ben non je danse pas. J’angoisse. Moi ce que je voudrais
maintenant. C’est qu’une pluie un peu violente s’abatte là-dessus . D’un coup.
Fatal. Que l’absurde retrouve la couleur de l’absurde. Et nos gueules aussi.
Dans les cendres. C’est pas du mépris de ma part. Juste de l’incompréhension. A
minuit. Tout le monde se tire. La mère cherche encore. Dans la cohue. Rose.
Sauf que maintenant. Elle pleure.
J'aime pas le 14 juillet.
J'aime pas le 14 juillet.
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