Non tu ne sais pas
ces soirs où je vais mal, où je cours après ma destruction parce que
j’aime trop les flammes, la brutalité de
l’instant, où l’apaisement n’a pas de
valeur, ces soirs où je voudrais rester digne mais où quelque chose
d’incontrôlable s’intercale entre mon corps et moi, entre ma tête et moi, entre ma
raison et moi. Ces soirs où il ne faut pas me toucher, ne pas chercher le
raisonnable en moi, ne pas me croire.
Ces soirs où je suis capable de ramper. Où je mérite la violence.
Je suis parfois laide
tu sais, ouais tu sais.
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